Casshern Sins
En 2008, si on devait retenir un studio hormis ufotable (films Kara no Kyoukai), ce serait le studio Madhouse qui a su nous offrir des productions de qualité dont une qui s’appelle : Cassherns Sins. Cassherns Sins, c’est un remake d’une série des années 70 intitulée Shinzō Ningen Casshan produite par Tatsunoko mais avec une histoire remaniée et avec une nouvelle équipe. C’est Shigeyasu Yamauchi qui s’est chargé de donner une cure de jeunesse à Casshern crée par le fondateur de Tatsunoko : Tatsuo Yoshida. Shigeyasu Yamauchi n’est guère un nom inconnu pour certains car ils reconnaîtront ici le célèbre réalisateur des films et OAVs Saint Seiya. On ne va pas s’attarder au passé de Casshern et plutôt attaquer de suite la nouvelle série même si ces dernières ont beaucoup d’éléments en commun.
Casshern Sins se passe dans un monde post-apocalyptique régi par les robots. Un évènement a provoqué la ruine du monde, c’est à dire un monde qui se désagrège au fur et à mesure et où les robots n’ont plus la vie éternelle sauf un : Casshern qui serait la cause de ce cataclysme. En effet, Luna proclamée comme la providence incarnée s’est vue être la cible de trois cyborg envoyés par le leader de l’époque : Braiking Boss. Parmi eux se trouve Casshern, le plus fort du trio qui finit par tuer Luna enclenchant la ruine, qui détruit à petit feu le monde et l’humanité. C’est des années plus tard qu’on retrouve Casshern mais dénué de tout souvenir des évènements antérieurs, à la recherche de son identité et de son passé et faisant face à moult ennemis souhaitant sa mort au profit de la vie éternelle.
Dès la bande-annonce diffusée en août sur le site officiel, on sent que la série offre quelque chose d’énorme : une puissance qu’on rencontre rarement ces temps-ci. Octobre arrive et le premier épisode confirme la chose : c’est puissant en effet. Mais c’est aussi putain de beau et classe, à en pleurer des larmes viriles, un peu comme celles qu’on a versé devant Tengen Toppa Gurren Lagann. Après un générique d’ouverture old school mais classieux qui vous met en appétit, l’épisode s’ensuit avec le constat suivant : Casshern Sins, c’est une réalisation de folie. Madhouse nous prouve encore une fois qu’ils font partie des meilleurs studios d’animation et Casshern Sins en est sans doute la preuve plus récente si on ne compte pas Ride Back diffusé l’hiver dernier.
La première chose qui frappe quand même, c’est Casshern. Il est impossible de ne pas faire référence à Saint Seiya (déjà faite avec Shigeyasu Yamauchi) avec le design de Casshern : il a un air très familier de Seiya et le fait que ce soit Tohru Furuya, le même seiyuu de Seiya, qui interprète sa voix ne fait que confirmer la chose. Bienvenue dans une série où le loli-pedo-moe est abandonné au profit d’un retour aux sources, à l’old school des années d’avant. Ceci se ressent à travers un chara-design original maîtrisé et vraiment de bonne facture, un style élégant et très expressif au niveau du visage avec des regards et des faciès qui valent souvent mieux que de simples répliques. L’élégance ne s’arrête pas à la simple image du visage mais au corps tout entier avec des silhouettes raffinées mais surtout grâce à une animation dynamique et artistique, on pourrait même parler de chorégraphie en ce qui concerne Casshern. Les mouvements de Casshern sont semblables à une danse alliée avec un style de combat à la fois gracieux et puissant, cette beauté, cette légèreté et agilité du personnage en font que les scènes de combat en deviennent contemplatives.
Contemplatif, c’est sans doute le meilleur terme pour désigner Casshern Sins. En effet, comme répété plusieurs fois, la réalisation soignée est un vrai régal pour les yeux tant au niveau animation que design. Autant cette beauté est ressentie au niveau des personnages, autant elle l’est aussi forte dans les décors et le paysage. Malgré l’aspect apocalyptique, le monde de Casshern Sins renferme encore des zones où la vie coule à flots, c’est rendu de façon magnifique dans certains épisodes comme le 18ème et 19ème ou bien le 9ème, un des plus représentatifs de la splendeur du travail de Kenji Matsumoto. On se retrouve à admirer cette harmonie entre élégance des personnages et magnificence du décor.
Mais Casshern, c’est aussi des rencontres, des liens. Casshern va faire la connaissance de nombreuses personnes au cours de sa route et c’est avec étonnement qu’on se rend compte du soin apporté aux personnages secondaires. Si les androïdes voulant faire la peau de Casshern se ressemblent plus ou moins, les personnages plus importants ont chacun un design propre mais aussi tout un travail sur leur personnalité, c’est quelque chose de rare dans une série de voir des personnages, apparaissant que durant un épisode, aussi recherchés autant au niveau chara-design que l’intérieur de la personne. Des personnages plus omniprésents feront leur apparition dès le début tel que la petite Ringo ou bien Lyuze qui cherche à se venger, ces dernières vont tisser des liens bien plus forts avec Casshern que ceux des personnages plus secondaires.
Après une telle description sur la beauté du show et la mise en avant des personnages secondaires, il est difficile de ne pas faire la comparaison avec Mushishi. Tel Ginko, Casshern rencontre de nombreuses personnes, interagit avec et cela durant chaque épisode; les points communs ne s’arrêtent pas là puisque comme Mushishi, la série dispose d’une réalisation soignée et de décors sublimes d’où la notion de contemplation. Comme Mushishi, Casshern se contemple, on n’est pas loin de l’admiration d’une oeuvre artistique devant tant de travail de qualité. Bien entendu, la comparaison avec Mushishi s’arrête ici puisque contrairement à ce dernier, il y a une intrigue plus poussée dans Casshern et qui se dévoile durant la seconde partie de la série.
Si on devait diviser la série en plusieurs parties, ce serait en deux : la première moitié qui constitue les rencontres de Casshern et la seconde la mise en place des clés du scénario même si ce dernier est plutôt intense en révélations dans les derniers épisodes. Si dans la première partie, le scénario se limitait à de courts flashbacks avant le générique d’ouverture et quelques scènes, on ne peut pas dire que cela gêne le spectateur sauf s’il n’est pas friand de série lente. Car oui, amateurs de bastons, Casshern Sins a des risques de ne pas être votre tasse de thé car si la puissance se ressent à travers des combats de toute beauté, la série n’est pas basé sur un aspect bourrin mais comme répété plusieurs fois, sur l’aspect contemplatif de la chose au détriment du scénario plus ou moins mis en recul, Casshern Sins prend son temps.
Mais ce scénario, c’est quoi ? C’est tout simplement la recherche du passé de Casshern et la volonté de stopper la désolation du monde. Ainsi, on se retrouve avec des éléments qui apparaissent puis se lient au fur et à mesure de la série. Si les personnages secondaires ne sont que présents pour un épisode, il reste quand même les personnages principaux : Luna, Braikin Boss, le trio des cyborgs ainsi que ceux accompagnant Casshern. C’est autour de ces personnages que l’intrigue va prendre place et se développer.
Ici, le scénario est mis au second plan mais reste quand même bien mis en scène car la série dévoile petit à petit sans trop gaver le spectateur. Cependant cela était sans doute une erreur car c’est mal maîtrisé, le fait que ce soit mal dosé entraîne la conséquence d’un scénario instable vers la fin, c’est mal étalé au fil des épisodes puisqu’on se retrouve avec une masse d’informations dans les derniers épisodes. Après, cela reste quand de bonne facture mais ce ne sera pas au goût de tout le monde, c’est sans doute une des seules faiblesses de l’anime.
Pour en revenir sur la réalisation avant d’attaquer le fond du sujet, il faut noter qu’en plus d’être magnifique, Casshern Sins propose une esthétique originale loin des graphismes communs qu’on peut rencontrer dans plusieurs séries actuelles. Il y a notamment un effet graphique qu’on pourrait qualifier d’effet crayonné, le fait de voir le contour des personnages tels des esquisses. Ce genre d’aspect qui n’est pas présent en permanence, a de l’importance au niveau de l’animation et des graphismes, cela donne une de ces classes et favorise encore plus la notion de dynamisme. D’ailleurs, on peut retrouver ce genre d’effet esthétique dans Gurren Lagann, notamment le dernier épisode qui illumine nos yeux et nous fait verser des litres de larmes viriles tellement c’est énorme. Ce n’est pas étonnant puisque le chara-designer de Casshern Sins, Yoshihiko Umakoshi, se trouve être aussi celui qui supervise l’animation de la série et lorsqu’on jette un œil à son curriculum vitae, on peut observer qu’il faisait partie des animateurs clés de ce dernier épisode de Gurren Lagann et pour rester avec la comparaison avec Mushishi, on peut noter le fait qu’il a réalisé le chara-design de ce dernier ainsi que supervisé l’animation et même réalisé plusieurs épisodes.
Au niveau technique, il ne faut pas oublier l’excellente bande-son qui contribue énormément à l’ambiance de la série. C’est à Kaoru Wada qu’on doit ce délice pour les oreilles, les différents thèmes se mêlent parfaitement aux scènes et ne font que contribuer à la splendeur de Casshern Sins tout en confirmant la chose suivante : c’est puissant. Puissance qu’on retrouve à travers le combat puisque c’est l’essence même de ce qualificatif. Comme indiqué plus haut, la réalisation de Yamauchi et la supervision de l’animation de Umakoshi donnent quelque chose de grand, quelque chose de fort, quelque chose de sublime. Même si les combats ne sont pas forcément l’intérêt de Casshern Sins, cela reste un régal, un vrai festin visuel à travers la puissance de Casshern, son élégance et la grâce de ses mouvements. L’aspect crayonné évoqué il y a peu ne fait que renforcer cette idée et heureusement que cette puissance n’est pas à sens unique, des personnages comme Dio, l’un des trois cyborgs envoyés par Braikin Boss, montre bien l’étendue de la splendeur des duels, pas comme les massacres des androïdes par Casshern où ici la beauté est restreinte au personnage de Casshern.
Mais qu’en est-il du fond après une forme aussi soignée ? Là où Casshern excelle aussi, c’est cette abondance de vie et de mort, tout un échange entre ces deux notions qui semblent à la fois différentes et éloignées mais qui en fait sont liées, la vie ne peut exister sans la mort et c’est là où Casshern l’interprète d’une façon bien pensée à travers les personnages que sont Casshern et Luna. En effet, ces deux personnages sont le centre de l’intrigue, sont à la fois opposés et liés et on pourrait les assimiler au yin et yang. Luna serait le yin, la partie féminine à la fois froide et sombre mais qui représente la vie d’où parfois la notion de terre, Luna est celle qui guérit, celle qui a apporté la vie éternelle. Face à elle se trouve la mort, le blanc : Casshern, celui qu’on désigne comme responsable de la ruine, celui qui a commis le péché d’avoir tué Luna (d’où le “Sins” dans le titre), d’ailleurs il est souvent répété qu’il a tué le soleil (symbole de vie) appelé la lune (le yin). C’est peut-être d’ailleurs cette notion de yin et de yang qui a entraîné la mort de Luna, Casshern et Luna ne peuvent pas être présents au même moment et il a fallu rétablir l’équilibre, cette même logique peut se retrouver à la fin de la série.
La vie, la mort, ces deux notions se retrouvent à travers l’immortalité : avant les robots se différenciaient des humains via leur vie éternelle mais depuis la ruine, ces derniers connaissent la mort, la peur de cette dernière, ils se rapprochent de la condition des humains, celle de pouvoir sentir la vie : la vie sans la mort n’est pas une vie c’est pourquoi le terme de vie reste ambigu via le personnage de Luna qui peut empêcher la mort, la faire disparaître : mais n’est-ce pas tuer la mort de cette façon ? Du coup, on peut se questionner sur la réelle nature de Luna et de Casshern, leur rôles ne sont-ils pas inversés ? C’est ce que l’anime tente de nous faire comprendre au fur et à mesure en plus de la réflexion sur la vie et la mort. Néanmoins malgré ces concepts, la série ne se veut pas pédante comme peuvent l’être certaines qui cherchent à trop faire de philosophie, Casshern libère ses éléments de façon subtile sans tomber dans les dialogues lourds ou prétentieux, ce qui rend la chose assez plaisante sans pour autant être compliquée.
La mort est omniprésente dans Casshern rien qu’avec la ruine mais cela n’empêche pas que la vie soit présente à travers la beauté de certains décors évoqués plus haut mais aussi à travers les différents personnages que rencontre Casshern. En effet, même si ces derniers sont condamnés, l’ensemble des personnages secondaires ont des convictions, ont un but, c’est leur raison de vivre et c’est à cause de la mort qui approche qu’ils se sentent vivre. Ce but peut être l’achèvement d’une œuvre, être avec ses proches (Dune) ou bien le combat comme le montre l’apparition de Sophita (épisode 4), personnage recherché qui vit pour sa soif de combat, c’est la même chose pour Dio et sa rivalité avec Casshern. Chaque personnage aspire à la vie et n’ont pas besoin d’une vie éternelle pour se sentir vivant au contraire. Même si certains comme le cyborg Leda tente de récupérer l’immortalité, cela ne lui empêche pas de trouver une raison de vivre : la procréation, autre façon de définir la vie. Mais ce seront sans doute les personnages de Ringo et Lyuze qui comprendront mieux la valeur de la vie et de la mort, étant spectatrices de l’évolution de Casshern.
Mais la vie, c’est surtout quelque chose d’humain. Les humains sont peu présents dans la série à cause du cataclysme qui frappe le monde mais l’humanité est vue à travers l’évolution de Casshern. Si au début, Casshern est amnésique et semble être une machine à tuer, ses différentes rencontres vont peu à peu le faire évoluer et malgré le fait qu’il soit un cyborg, il gagne en humanité. Durant de nombreux épisodes, il se remet en question et cherche des réponses, ce qui est loin de pouvoir être qualifié d’emo comme le proclame de nombreuses personnes, ces dernières n’ont pas compris toute le travail sur l’évolution de la personnalité de Casshern et c’est sûrement dû à la lenteur de cette dernière ainsi que cette redondance tout au long des épisodes.
Après tant d’éloges, on pourrait croire que Casshern Sins est parfait mais ce n’est malheureusement pas le cas. Tout d’abord comme dit bien plus haut, sa plus grande faiblesse reste le scénario qui est mal étalé et devient une masse d’informations mal gérée vers la fin alors qu’elle aurait pu être attaquée dès la moitié de la série. Ce n’est pas forcément un mal puisque cela met en avant l’aspect contemplatif de la première partie. Cependant il y a quand même des éléments incohérents ou des questions qui n’auront pas de réponse mais la qualité de la série tend à faire oublier ces détails.
Sinon la réalisation qui se rapproche de la perfection est un peu irrégulière a quelques baisses de qualité dans certains épisodes, notamment le 21 qui reprend des séquences du 8ème. D’ailleurs la fin de la série perd un peu en fluidité mais au profit d’effets esthétiques semblables au générique d’ouverture, ce qui rend la chose très stylisé. De plus, certains épisodes peuvent déconcerter avec des tentatives de faire original, notamment le 18ème épisode réalisé par Yamauchi et presque animé par une seule personne : Kanako Maru qui supervise l’animation, qui ose et peut paraître fumeux mais est intéressant artistiquement parlant. Oui Casshern Sins ose, un peu comme Kaiba l’a fait en 2008 mais de façon moins intense quand même.
Sans oublier le fait que Casshern Sins n’est pas pour tout le monde, le style est assez old school et a des chances de déplaire à de nombreux amateurs de loli-pedo-moe mais aussi à ceux voulant quelque chose de plus dynamique dans sa globalité malgré les prouesses du majestueux Casshern. Par contre, les amateurs de Yamauchi et d’anime classes seront ravis.
Casshern Sins est l’une de ces séries qui sortent du lot avec une réalisation qui tient du génie plaçant l’anime au top au niveau esthétique. Cependant l’effet de lenteur et le style old school ont des risques de rebuter de nombreuses personnes sans oublier les allergiques aux séries dites philosophiques même si le terme est exagéré. Casshern Sins, c’est l’apologie de la classe incarnée avec un Casshern plus beau que jamais, des personnages secondaires recherchés et aussi des graphismes et une animation sublimes. Casshern Sins est une expérience à vivre pour tout fan d’animation si ce dernier a un minimum de bon goût même si une fois encore, la série a quelques faiblesses. Merci Madhouse.
Don’t tell me you’re lazy
Je reste assez partagé sur Casshern.
Cela fait du bien de pouvoir se mettre sous les yeux un anime un peu différent de la majorité de la production actuelle, un titre stylisé et profond, qui arrive à dispenser son message et son émotion sans user de phrases alambiquées.
J’ai adoré la première partie, tout ce qui concerne les rencontres, le travail subtile sur les protagonistes et leurs sentiments, en particulier ceux qui se retournent contre Casshern en pensant gagner la vie éternelle.
Par contre, la seconde partie m’a paru plus fade - sauf à quelques rares moments assez intenses, comme tous ceux concernant Dune -, en particulier à cause d’un scénario mal dispensé, aux nombreuses pistes inexploitées, et surtout qui montrent des lacunes. J’irais même jusqu’à dire que je considère cette seconde partie comme plus lente que la première, alors que cette-dernière ne dispose même pas d’un scénario…
Tentative intéressante malgré tout, peut-être un peu trop teinté de Saint Seiya (et c’est un fan de Saint Seiya qui écrit ces mots), mais qui nous prouve encore une fois que Madhouse (et son faux studio indépendant Studio 4°C) est une des meilleures sociétés d’animation nippone. D’autres animes du même acabit, ou du moins aussi courageux, seraient les bienvenus.
Super article, bien joué Kyouray (je le dis pas souvent, profites-en :)). En fait, Casshern Sins, c’est exactement ce que tu as écrit, donc pas mieux !
Rien de philosophique dans Casshern Sins hein, faut pas pousser. Sauf si on sait pas ce que c’est et qu’on en a jamais lu…
Sinon j’adhère. Et pour apporter un témoignage de plus je me réfère à l’épisode 6 et au combat Casshern vs Dio. L’un des points culminants de la série pour moi, ce duel fait certainement partie des trois minutes les plus folles que j’ai jamais vu dans l’animation jap’. C’est animé avec tellement de classe, de style, c’en est impressionnant. J’ai bien dû le voir plus d’une dizaine de fois déjà sans pouvoir m’empêcher de détailler chaque mouvement.
Point important aussi d’après moi : ce nouveau Casshern est une resurgescence moderne des anciennes tragédies grecques. Je développerais ça un jour maybe.
Tiens je savais pas quoi me mettre sous la dent.. allez hop, merci encore une fois :noel:
Après avoir vu le premier épisode, j’étais un peu perplexe… j’ai laissé tombé. Mais après ce billet, je m’y suis remis et je n’ai pas été déçu !!
Très bon anime qui sort des sentiers battus.
Rien de plus à ajouter. J’ai été également séduit par cet anime. Les productions récentes sont un peu décevante et ca fait du bien de (re)trouver un peu de qualité.
La musique reste pour moi le point le plus marquant de cette série (en particulier les 2 chansons de la diva)